La listening party de cet album chez mon amie s'est transformée en crise de fous rires face à tant de médiocrité. On est très loin de ce qui nous faisait aimer cet artiste. Au détour d'une production assez plate même pour de l'électro, Kévin Parker a tenté de se reconvertir en DJ des années 2010. À l'exception d'un Dracula pour venir très légèrement nous consoler, et d'un End of Summer comme seul pari plus ou moins réussi, le reste de l'album me rend vraiment triste. Surtout après autant d'années à attendre.