Williams paie son tribut à Herrmann qui l’avait juste avant de partir adoubé (et un compliment d’Herrmann….).
Qu’écrire. Un enchaînement de thèmes magnifiques et prégnants. À l’heure où le thème musical au cinéma semble pointé comme kitsch, un art totalement oublié, là où bien de ses confrères peinaient à l’époque à en élever un seul, Williams déroule. Le tout dans une cohérence totale. Avec des orchestrations riches et luxuriantes, des arrangements savants et une dynamique folle. Une démonstration. Une ode au cinéma envisagé comme très très grand spectacle (une synergie d’une efficacité redoutable). Et alors l’écran plus large. Et des souvenirs pour toujours.
Un disque (mon premier) qui a clairement participé à mon éducation musicale. Qui m'a ouvert les oreilles (so Herrmann, Legrand,....)