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le 5 févr. 2014
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ça va se faire une petite critique piste par piste de ce méchant classique du Métal Noir voulez-vous bien ?
Avant de commencer évidemment je précise que j'idolâtre pas spécialement ce vieux connard de Vikernes, c'est évidemment une pauvre merde mais bon la musique est bien je suppose.
On ouvre le bal des enfers avec Dunkelheit, une montée bruitiste bien efficace qui nous amène à ce riff iconique et juste trop con de simplicité, mais diable qu'est-ce qu'il est parfait tel quel. Ce synthé pourri qui souligne chaque note, r é p é t i t i f au possible mais qui nous apporte une dose de lumière bienvenue pendant que le nazillon nous gueule des sataneries le tout noyé dans un mix tout bonnement atroce, bref c'est génial
Jesus' Tod serait comme la version sped up mais sans le synthé de merde en gros. Morceau bien plus énervé, tout en double pédale, avec sa voix d'outre tombe et son texte de 6 lignes pour un morceau de 8 minutes le type est libre quoi (que dans sa tête pour le coup). J'en ai pas parlé mais merde quelle pochette iconique quand même elle est vraiment magnifique
Et nous voilà déjà à la moitié des morceaux. Erblicket die Töchter des Firmaments, son rythme lent et sa batterie un peu mieux mixée continue de nous plonger dans une ambiance méchamment macabre. C'est pas vraiment le truc qu'on relève avec le Black Metal en général mais faut quand même relever qu'il sait trouver des riffs bien balancés entre répétitifs et efficaces, ce qui fait que ses morceaux restent étrangement en tête. Ferait-il l'équivalent Pop du Black Metal ? Je pose la question...
Dernier morceau avant la pièce maîtresse (j'attend que ça) ! Gebrechlichkeit I s'ouvre sur des bruits de cave (?) et de chaînes (?), c'est pas le camp de vacance ici et on te le fait bien comprendre. Ici ça mange des charognes et ça suce des boucs vous captez l'idée. Je trouve que ce morceau est franchement le plus noir de l'album, si c'était possible de faire plus noir que ça disons. Encore un riff re-dou-table et un retour léger du SYNTH2TISEUR qu'on aime tant, il est tout bonnement impossible de ne pas se tailler une veine ou deux à l'écoute de cette difformité musicale
Nous y voilâme, Rundgang um die transzendente Säule der Singularität (Voyage autour du pilier transcendantal de la Singularité rien que ça mon salaud). Mon morceau préféré de l'album je le dis en toute bonne foi. Juste 25 minutes d'ambiant à l'état pur, un régal de chaque instant. Je trouve ça méga couillu d'en faire l'avant-dernière piste. n'importe qui aurait clôturé l'album avec mais pas lui, je trouve cette proposition vraiment Punk. Assez dur d'élaborer sur cette piste au final car elle est évidemment extrêmement répétitive mais misère qu'est ce que ce type à compris la musique ambiante. Morceau fleuve qui invite complètement à lâcher les pédales et se laisser couler.
Le retour des caves (?) et des chaines (?) pour la suite du morceau d'il y a deux morceaux, Gebrechlichkeit II fait une entrée en matière plus menaçante. Le morceau n'est qu'une longue montée hargneuse et difficile et diantre que c'est abominable. Le morceau en est presque triste tellement il a l'air de représenter une difficulté insurmontable. Try not to kill yourself challenge !!
C'est le meilleur album de Black Metal si tu me demande
J'ai fini à bientôt
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Créée
le 20 févr. 2025
Critique lue 40 fois
10
le 5 févr. 2014
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