Dès les premières secondes, le morceau s’ouvre comme une porte battante dans un bar poussiéreux : on entre dans un lieu familier, où les guitares sentent le bois sec et la sueur, où la voix de Jagger n’est plus une performance mais une présence, presque un vieux compagnon qui raconte encore une histoire de travers.
La production, (1ʳᵉ écoute, s'est faite au casque), joue sur une propreté rugueuse : rien n’est trop poli, rien n’est laissé au hasard. Les guitares ont ce tranchant qui rappelle les années où les Stones faisaient claquer les riffs comme des coups de fouet. Ici, elles ne cherchent pas à impressionner : elles insistent, elles martèlent, elles avancent.
Ce qui frappe, c’est cette franchise sonore : pas de surproduction, pas de clinquant. On est dans un rock qui respire, qui grince, qui vit. Le morceau n’a pas la prétention d’être un hymne, mais il possède cette dignité tranquille des chansons qui savent exactement ce qu’elles sont.
des relans de miss you avec jealous lover,on retrouve ce que l'on aime des tones dans la plupart des morceaux, bref, merci d'être là.