Lorsqu'on voit le nombre incalculable de groupes qui s'accaparent ce style de musique, on en vient à se demander comment ils font pour avoir de l'inspiration. Et bien, c'est tout à fait ce qui manque à cet album. Les pistes se ressemblent toutes sans exception. Quelques bon screams par-ci par-là mais rien pour décider d'en faire un groupe phare.


Pourtant Phoenix down à la drive nécessaire pour percer sur leur opus précèdent. Mais sur Fragile immortality , on ne sent pas de réelle créativité. Comme si on refaisait environ 12-15 fois la même putain de chanson, et ce, sur la même structure, inlassablement. C'est loin d'être une merdasse mais c'est aussi assez loin d'être un chef d'oeuvre pour le mélomane. Correct. Moyen. Passable.


Si le cœur vous en dit, allez tout de même vérifier. Pour la simple et unique raison que ces temps-ci, on dirait que rien ne m'accroche par le collet et fait faire trois tours à ma tête. Le dernier coup de poing en plein dans la gueule remonte à Kreator : Phantom Antechrist. Depuis ce temps, Norther ne m'a rien donné, Wintersun non plus...


C'est probablement un peu de ces deux raisons.. L'album n'est que trop ordinaire et moi, j'ai probablement un peu la tête dans le cul...


Ça doit être ça...

Créée

le 20 janv. 2017

Critique lue 73 fois

Johnny B

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