Aprés deux albums autoproduit, Dionysos débarque avec Haïku. 14 titres oscillant entre anglais et français, multipliant les genres mais avec un impératif : créer un univers, par le biais de son leader Matthias Malzieu. Et c'est ce qu'ils vont faire durant un peu moins d'une heure. Si rares sont les morceaux de ce disque qui seront de vrais tubes, le groupe commence à imposer sa patte avec des titres tel que Coccinelle, Pyjama ou encore La petite princesse aux seins incrasés, pour se finir sur une sorte de Medley de 17 minutes ressemblant à un assemblage de chutes. Alors certes, c'est encore jeunee t ça se sent, ça part un peu trop dans tous les sens, mais c'est surtout intéressant !