Neal Schon a eu une carrière époustouflante. Après avoir débuté chez Santana à la meilleure période (de 1970 à 1972) puis fondateur de Journey, énorme machine à tubes des années 70 aux années 80 ; le groupe existe encore aujourd’hui et continue de tourner. En parallèle de ces groupes majeurs, il a exploré d’autres voies musicales comme avec Jan Hammer dans les années 80, le temps de deux albums studio mais aussi en solo. Et justement cet album de 2005 est une réussite et tous les amateurs de belles guitares y prendront du plaisir car Schon est une sacrée référence en la matière, qu’on aime ou pas Journey (moi j’adore !). Il s’est entouré pour cet album du claviériste Igor Len, aussi en charge de la production. Mais le grand batteur Omar Hakim (Weather Report, Sting, Miles Davis…Quel CV !!!) est aussi présent sur la presque totalité des morceaux. Il en ressort un album mélodique (toujours avec Schon) mais aussi assez rock et incisif comme le voulait le musicien. J’ai particulièrement aimé « The Chamber »et les touches orientales de « It will happen ». On est dans le même esprit que Joe Satriani.