Sublime. Incroyable. Magistral. Parfait.
Autant d'adjectifs qui peuvent définir cet album tellement sa composition est impeccable.
Après l'ouverture sur l'excellent On a Tuesday, l'album alterne entre des morceaux calmes et énergiques. L'agressif Reasons, qui peut être un peu déstabilisant au premier abord, vient marquer le milieu de l'album avant d'enchaîner sur un Angel of Broken Dreams mettant en avant le chant plaintif de Daniel. L'album est clôturé par le titre éponyme The Passing Light of Day que le chanteur dédicace à sa femme. Un long titre très fort en émotions de 15 minutes qui ne laissera probablement personne insensible. À mon sens le plus beau morceau du groupe.
Cet album est très personnel puisque Daniel Gildenlow, le chanteur-leader du groupe l'a écrit après être passé à deux doigts de la mort, suite à son hospitalisation pour avoir été infecté par une "bactérie mangeuse de chair". À noter que quelques chansons ont aussi été composées en partenariat avec Ragnar Zolberg, notamment Meaningless, initialement sortie sous le nom de Rockers Don't Bathe avec son groupe Sign.
Une fois de plus, Pain of Salvation nous montre qu'il sait innover sans nous ressortir deux fois la même recette. Ce n'est pas pour rien que le groupe est un des piliers du Metal Progressif. En attendant le prochain album prévu pour 2020, In the Passing Light of Day est à écouter sans modération, de même que tout le reste de la discographie des suédois.