L’album donne l’impression d’un retour à la maison, à ses racines électro-pop. Cette fois, elle ne se prend pas trop au sérieux et ne creuse pas trop des sujets lourds. À la place, elle livre un album porté par la danse, qui saute les ballades ultra-émotionnelles de son passé pour s’amuser avec juste un soupçon de regret.
It’s Not That Deep trouve un nouvel équilibre entre travail et plaisir, alors qu’elle réussit une version adulte de la mission qu’on lui avait confiée en tant que star Disney : offrir de l’évasion. L’objectif est rempli : garder les choses légères et faciles en dansant toute la nuit. Ce n’est pas si profond, mais ça pourrait bien être son meilleur effort à ce jour.
Les auto-références sur cet album paraissent libératrices et drôles. Et sous les tubes, il y a beaucoup de cœur humain qui bat. Préparez-vous à voir votre mascara / votre khôl « feu de camp » se tacher. Parce que It’s Not That Deep sonne vraiment comme le travail d’une femme qui a fait de sérieuses fouilles pour pouvoir faire la fête aussi fort.
En plus des morceaux qui sortent du lot, « Fast » et « Here All Night », la très lubrique « Kiss » est une échappée house euphorique qui consolide vraiment ce disque comme l’un des meilleurs travaux de Lovato.