2
le 1 févr. 2023
SuivreL’Empire sous-attaque
Nous ne cessons de nous demander, deux heures durant, pour quel public Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu a été réalisé. Trop woke pour les Gaulois, trop gaulois pour les wokes, leurs aventures...
Pour cette œuvre documentaire portant sur Jane Goodall, Philip Glass plonge l’auditeur dans la jungle des rythmes et des sonorités : le piano reproduit les aléas climatiques, tantôt délicat tantôt déchaîné, les cordes viennent amplifier cette impression de chaos qui raccorde l’homme à la nature et nous place au plus près de l’héroïne. L’accalmie délivre des pistes délicieuses, à l’instar de « Serengeti ». Glass fait le choix de conserver son instrumentation classique qui, depuis des décennies maintenant, façonne et affirme son style unique ; ce choix apporte une plus-value au film, le dote d’un souffle extérieur qui vient décupler la puissance délivrée par le parcours et les actions du protagoniste principal. Jane est sublime.
Créée
le 15 mars 2019
Critique lue 84 fois
2
le 1 févr. 2023
SuivreNous ne cessons de nous demander, deux heures durant, pour quel public Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu a été réalisé. Trop woke pour les Gaulois, trop gaulois pour les wokes, leurs aventures...
3
le 19 janv. 2019
SuivreIl est une scène dans le sixième épisode où Maeve retrouve le pull de son ami Otis et le respire tendrement ; nous, spectateurs, savons qu’il s’agit du pull d’Otis prêté quelques minutes plus tôt ;...
5
le 11 sept. 2019
SuivreÇa : Chapitre 2 se heurte à trois écueils qui l’empêchent d’atteindre la puissance traumatique espérée. Le premier dommage réside dans le refus de voir ses protagonistes principaux grandir, au point...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème