Celui-là, c'est un peu l'album que j'attendais depuis longtemps. Un espèce de monstre sorti de nulle part (enfin si, de Norvège) et qui procède à un mélange entre du hardcore/punk et du black metal, même si c'est quand même le hardcore qui prime ici, faut pas déconner. Du coup, ça tranche dans le lard pendant 50 minutes sans nous laisser souffler et c'est exactement ce qu'on demande à ce genre d'album. Tu rajoutes un artwork qui a de la gueule (même si je comprends que se taper 15 000 artworks de John Baizley [de Baroness], ça peut en faire chier certains) et paf : grosse révélation de 2010.
Le pire, c'est que c'est pas si primitif et con que ça. A côté de moments bien brutaux, il y a quand même un aspect catchy et mélodique (oserais-je dire un peu pop ?) qui fait la différence. Au final, ça te donne envie de sauter partout en chantant en norvégien sans comprendre un traître mot qui sort de ta bouche. Putain, j'adore cet album.