Je me demandais comment le virage Pop en français d'Izïa débarquait dans sa carrière, et c'est très brutal.
La guitare est dès le premier morceau relégée au second plan avec des sonorités très synthétiques et un chant plus doux que sur les albums précédents.
Les textes en français sont tout à fait corrects mais les morceaux ne décollent pas vraiment à mon goût. Et un Orelsan utilisé à contre-emploi ne changera rien à ce fait établi dès le début.
Je trouve aussi que le chant n'est pas encore très affirmé. On est pas sur l'énergie brute des deux premiers opus ni sur le côté très lisse du dernier album en date, La vitesse. On est dans un genre d'entre-deux qui sonne parfois un peu à côté des morceaux et ça ne m'a pas vraiment touché, comme si les prises vocales avaient été enregistré rapidement.