Avec Lucifer, Peaking Lights signe un album hypnotique, où le dub psyché se dilue dans des nappes analogiques moites et rêveuses. C’est lent, envoûtant, presque cérémoniel – parfait pour celles et ceux qui aiment se perdre dans la répétition et les textures.
Si l’univers est cohérent et sincère, l’ensemble manque parfois de relief. Trop homogène pour surprendre, mais assez habité pour fasciner sur la durée. Mention spéciale à la voix douce d’Indra Dunis, qui agit comme un mantra rassurant.
Un disque à apprivoiser plus qu’à consommer, entre rêve et transe.
Note perso : 7.5/10 – beau et sincère, mais un peu trop linéaire.