Never Say Die!
6.2
Never Say Die!

Album de Black Sabbath (1978)

Die.
K_for_Krinein
5
Écrit par

Créée

le 1 mai 2012

Modifiée

le 6 août 2012

Critique lue 152 fois

K_for_Krinein

Écrit par

Critique lue 152 fois

2
1

D'autres avis sur Never Say Die!

Never Say Die!

Never Say Die!

6

nico94

524 critiques

Critique de Never Say Die! par nico94

Deuxième partie des 70’s : « Sabotage » et « Technical Extasy » annonçaient le début du déclin du sabbat noir, « Never say die », sorti en 1978 ne faisant que le...

le 27 juin 2020

Never Say Die!

Never Say Die!

5

Shubby

52 critiques

"Les gens ne vont nulle part..."

Le torchon brûle au sein du combo. L'album tarde à s'écrire, la motivation n'y est pas, Ozzy rate des séances de répèt', prends ses camarades de haut, trouve que les textes de Geezer sont merdiques...

le 23 oct. 2016

Never Say Die!

Never Say Die!

8

hexagonia

78 critiques

Critique de Never Say Die! par Stephane Welti

Je ne suis pas le plus grand fan de BS, mais je connais quelques albums. Celui-ci est tout simplement bourré de génie, d'inventivité, de mélange de genre...On est dans le registre du rock...

le 7 févr. 2021

Du même critique

Une femme sous influence

Une femme sous influence

9

K_for_Krinein

14 critiques

Mabel, l'éternelle épouse, et fantasme nietzschéen

Rien que pour avoir su conceptualiser une femme, je m'incline, ô Cassavetes, ô réalisateur que je découvre enfin, ô continent que j'aborde, probablement, par le plus beau littoral. Oui, une femme...

le 4 juil. 2012

Bad Lieutenant

Bad Lieutenant

9

K_for_Krinein

14 critiques

Bad Lieutenant et Divine Comédie, Keitel en Virgile moderne.

J'ai toujours considéré le cinéma comme une machine à phantasmes : en gros, ça doit nous graver des images dans le marbre et les entrailles. Et Bad Lieutenant avait réussi ce pari sans même que je...

le 3 mars 2012

Les Guerriers de la nuit

Les Guerriers de la nuit

7

K_for_Krinein

14 critiques

New York, le Leviathan moderne

Un superbe instantané du New York noctambule des 80s, de ses bas-fonds lugubres à ses communautés bien distinctes. Sur le coup, c'est exubérant, c'est kitsch. On peut pas s'empêcher de sourire face à...

le 3 juin 2012