No Fixed Address
4.7
No Fixed Address

Album de Nickelback (2014)

Comparativement... Un peu décevant... Pas mauvais pour autant... Je me comprends...

Je le compare tout de suite à Feed the Machine. Et il ne fait pas le poids. Pour moi. C'est un album plus festif dans l'âme, axé sur un rock très typé, entraînant, voir plus Old school dans son essence. Mis à part Edge of a Revolution, y a pas grands choses, à mes yeux qui ne sentaient pas à plein nez la formule, même pour un congestionné des sinus chronique. Voilà toute la différence entre Feed the Machine et No Fixed Address. Le premier à de l'âme, du charisme, de l'émotion. Le deuxième est un ersatz de Nickelback. C'est à dire qu'il n'apporte rien de nouveau. Que du Nickelback. Point.


Mais ça ne fait pas un mauvais disque pour autant. Je m'explique : moi, j'aime Nickelback lorsqu'il y a de l'émotion, du sincère, du plus près de l'authentique, des tripes sur la table un peu, du moins. Je ne suis pas particulièrement fanatique de la musique Rock qui fait boire et danser. Non! Je suis quelqu'un de plus calme qui cherche des petits instants musicales qui me touchent. Point barre. Même dans le métal. Un cri plus instinctivement animal, une passe de batterie qui te fout par terre, un trémolo dans la voix qui arrive à titiller une sensation identificatoire. On veut être celui qui lâche le cri. On veut avoir le même trémolo en chantant à notre copine qu'on l'aime. C'est ça. Des secondes, des moments particuliers que je recherche dans une chanson. Un mood aérien, une expulsion agressive intense, une fioriture dans la voix qui touche la corde sensible. Et bien l'album en question n'a pas ça. Il propose un excellent rock pour les inconditionnels mais pour les taciturnes et les mélancoliques, c'est raté...


Néanmoins, je le répète, techniquement, l'album fait le travail, il livre la marchandise parce que, Oui, il déménage toutes même solidement. Ce qu'il ne fait pas cependant, c'est d'offrir une sensation. Un frisson, un soubresaut, un sentiment d'appartenance aux émotions véhiculées. Mais, il Rock. C'est tout de même appréciable malgré le manque de surprise, le côté formaté, trop copie conforme, copier coller...


Et baml!!!

Créée

le 20 oct. 2017

Critique lue 89 fois

Johnny B

Écrit par

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