Ce 27ᵉ disque de King Gizz mélange rock psychédélique et arrangements orchestraux dans une atmosphère à la fois épique et étrange. Certaines pièces marquent vraiment — Deadstick et Panpsych amènent un souffle jubilatoire, au croisement du groove rock et des cuivres, et Spacesick réussit à faire décoller l’émotion sans dériver vers l’excès.
Mais l’album déborde parfois de superpositions d’idées : cordes, cuivres, harmonies… tout s’entremêle jusqu’à saturation. Au lieu de sublimer les chansons, cette densité les écrase par moments. On sent l’envie de créer un univers total, mais l’excès finit par peser.
💬 En résumé
Un projet ambitieux et original, parfois brillant, mais souvent trop chargé dans son exécution.
🎭 La magie opère par éclairs — mais le rideau d’orchestre finit par étouffer le frisson.