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pop rock 70s
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le 7 juin 2025
Possession révèle chez Segall un nouveau niveau de maturité qui cherche à canaliser la puissance de son art, prouvant que des riffs assassins peuvent être plaisants sans être clivants.
Le héros du psych-rock y assemble un portrait complet de l’étendue de sa palette artistique, qui se manifeste cette fois dans des mélodies influencées par la pop des années soixante, tourbillonnant autour de solos de guitare flamboyants, d’accalmies acoustiques et d’une nostalgie bondissante.
Il y a toujours eu une dette envers The Beatles qui affleure dans l’immense discographie de Segall : une manière élégante de ciseler une mélodie, une râpe à la John Lennon, qui laissait penser qu’il pouvait signer un album plus direct, avec un attrait allant au-delà de l’illuminati du garage rock.
Possession est essentiellement ce disque, celui où son sens beatlesien s’aligne sur une forme de glam-baroque qui se pavane, sans perdre le dynamisme qui rendait les projets plus bruts de Segall si réjouissants.
L’album est truffé de morceaux grandioses, détaillés et ambitieux.
Créée
le 11 févr. 2026
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