J'avais pas été conquis plus que ça par l'album précédent d'Everything Everything, mais celui-ci me rabiboche déjà plus avec le groupe. Je les trouve un peu moins inventifs qu'à leurs débuts, mais ils parviennent toujours à sortir de bonnes compositions avec des arrangements qui font mouche. Jennifer m'a rappelé Johnny and Mary de Robert Palmer et je n'aurais jamais imaginé Everything Everything explorer ce registre-là.
Les sons de percussion pourraient paraître un peu cheap ou minimalistes, mais c'est toujours utilisé à bon escient, ce qui ne gâche pas du tout les morceaux, et la voix du chanteur, souvent en falsetto, est toujours aussi prenante.