10
le 26 nov. 2015
SuivreL'Oeuvre ultime
Si je devais un jour ne sauver qu'un seul et unique disque, qu'une œuvre, ce serait celle-ci, mais attention dans cette interprétation uniquement. Karl Böhm donne à ce requiem, au moyen d'un rythme...
Album de Wolfgang Amadeus Mozart, Wiener Philharmoniker, Karl Böhm, Edith Mathis, Julia Hamari, Wiesław Ochman et Karl Ridderbusch (1971)
Aïe, aïe aïe ! J'ai eu le malheur de replonger mes oreilles dans la version Böhm du requiem et mal m'en a pris ! C'est plus possible d'écouter une chose pareille dans une interprétation dite "traditionnelle" : la musique, complètement éteinte est proprement engluée (mon dieu, les cordes ! Vibrato large, épaisseur, pathos pathologique) ajoutez à cela la lenteur du tactus, le côté lourdingue des phrasés (le chœur !). N'en jetons plus. Non. Ce n'est plus possible. Ce que je ne m'explique pas, c'est que Böhm, dans Wagner par exemple, est nettement plus incisif, plus rapide, plus articulé. Certes, dans ce genre d'interprétation, on était très loin de la "révolution" interprétative qui s'amorçait avec Harnoncourt, Gardiner ou Herreweghe. Mais tout de même. Comment passer à ce point sur ce que réclame cette musique, sublime entre toutes? Mystère.
Écoutez Maasaki Suzuki et son Bach Collegium Japan pour vous rendre compte de ce qu'est cette œuvre ! Ma version pour l'île déserte. Un disque d'une intelligence et d'une musicalité impressionnante. Sans emphase. Avec un chef qui fait totalement confiance à la musique pour nous émouvoir.
Créée
le 27 déc. 2025
Modifiée
le 29 déc. 2025
Critique lue 64 fois
10
le 26 nov. 2015
SuivreSi je devais un jour ne sauver qu'un seul et unique disque, qu'une œuvre, ce serait celle-ci, mais attention dans cette interprétation uniquement. Karl Böhm donne à ce requiem, au moyen d'un rythme...
8
le 26 déc. 2011
SuivreCertes, cette interprétation là n'est pas une baroquerie. L'orchestre se fait beethovénien mâtiné de Wagner, les tempi sont mahleriens et la dramatisation de cette messe des morts doit plus au...
10
le 14 avr. 2012
Suivre8
le 1 nov. 2025
SuivreAdapter au cinéma un roman de cet acabit, fallait oser ! C'est chose faite ! Et fort bien. François Ozon sait faire des films, incontestablement. Pour cette adaptation, les choix techniques sont...
10
le 24 oct. 2025
SuivreUne des transitions les plus extraordinaires de l'histoire du cinéma : le suicide de Pyle puis, enchaînée, le déhanchement de la prostituée vietnamienne sur la chanson de Nancy Sinatra Boots are made...
10
le 15 oct. 2025
SuivreQue dire après 50 ans de critiques, d'analyses en tous genres ? Modestement, et lapidairement, des évidences : Stanley Kubrick est plus qu'un immense cinéaste et Orange Mécanique un immense film. Mes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème