Critiques de Revelation

9

-IgoR-

le 14 juin 2014

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Tales from universal bohemia

Anton Newcombe, au faîte de sa carrière et de sa consommation d’héroïne, se plaisait à affirmer qu’il ne composait rien, que la musique était partout autour de nous et qu’il ne faisait qu’écouter – peut-être simplement avec une attention supérieure – l’univers et ses vibrations. Paroles en l’air...

9

Ze_Big_Nowhere

le 13 juin 2014

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La voie royale

C'est comme l'éveil brumeux sur le siège arrière d'une voiture. Le front collé à la vitre. Tes yeux qui s'ouvrent difficilement, ne laissant percer qu'une lumière barbare; des bandes blanches qui viennent brûler tes rétines à espaces réguliers comme un code "Morse" d'asphalte qui gueulerait "SOS" à...

4

Ranulf

le 2 sept. 2014

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Putain d'indie

Y'en a marre de ces disques. Sincèrement. Regardez combien d'albums de rock indé / experimental / new wave / ce que vous voulez sont sortis ces dernières années. Combien sont bons ? Une poignée. Entre cet album et l'album de Mac DeMarco "Salad Days", c'est quasiment la même chose. Une même chanson,...

8

mediamus

le 23 déc. 2014

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Critique de Revelation par mediamus

The Brian Jonestown Massacre ont été révélé par le film Dig! (2004), où Anton Newcombe, lunaire, exalté, cyclotomique et pour tout dire défoncé jusqu'aux yeux, explosait à l'image face aux falots Dandy Warhols dont il partageait la tournée. TBJM s'est formé en 1990 à San Francisco, et compte parmi...