Sequel to the Prequel par avisdupublic_ne
A l’écoute des premières secondes de cet album, ils semblent en avoir l’envie : le premier titre, Fireman, est une imitation quasi parfaite du style des Sex Pistols. Autres titres dans ce genre de rock primitif, il y a Maybelline, Seven Shades et The Very Last Boy Alive. Quatre titres détenteurs d’un rock qui m’est, personnellement, assez cher. Dans un style plus progressif, on peut noter Minefield et Penguins.
Mais cet album possède aussi d’autres atouts. New Pair par exemple, ballade à la fois élégante et noire, aux accents blues. Dans le même registre, on retrouve Farmer’s Daughter, avec un côté plus électrique et Fall From Grace, très douce, aux influences beaucoup plus folk/country. Il y a aussi Nothing Comes To Nothing, qui n’est pas ma préférée mais qui risque de faire partie des plus mises en avant pour la promotion de l’album.
J’ai aussi été étonné par deux morceaux, qui sonnaient étrangement reggae : Cuckoo et Dr. No. Cette dernière se basant sur une rythmique reggae, où à tour de rôle se succèdent des choeurs, de l’harmonica, et parfois même une phrase de guitare typée jazz. Un mix donc très particulier, que The Babyshambles n’a pas l’habitude de nous faire écouter. Enfin, mention spéciale à Sequel To The Prequel, qui est le titre que j’ai eu le plus de mal à cerner. Le piano me donne une impression d’être dans un genre de cabaret, ajoutons à cela un chant élégant de Pete, je ne sais pas vraiment quoi ajouter…
Un bilan donc relativement positif pour un retour. Sans être transcendant, le groupe reste fidèle à sa marque de fabrique, et, de ce que je comprends à l’écoute de la reprise des Velvet Underground, After Hours, The Babyshambles ont envie que cela dure !