Si tu a la chance de me lire régulièrement, tu sais alors que chacune de mes critiques s’apparente plus à un billet d'humeur, une update d'un blog de type journal intime où là plupart du temps au lieu de parler de l'oeuvre, je préfère te suriner avec ma vie insipide.

Bah ne changeons rien, tu es habitué, j'aime ça.

Si t'es nouveau bah j'espère que tu continuera à lire ce que je m’apprête à écrire.

Pointu en rien, et presque novice en tout, mes goûts musicaux je les prétends variés, j'en ai de mauvais et je les assumes et j'en ai d'autres que je pense bon.

Pour les premiers nous y reviendrons surement très bientôt.


Purity ring fait partie de ces groupes dont la découverte fut un vrai plaisir et crois moi j'ai attendu plusieurs mois avec l'envie de te parler de cet album, oui de longs mois parce que la base de données de Sc refusait de me donner cette chance.

Si longtemps à mes yeux que de mes idées il ne reste que quelques bribes, et pour noyer le poisson, je m'adonne donc à mon activité favorite : tartiner.


Tout à commencé avec Lofticries. Tu sais souvent sur youtube tu te balades de clip en clip et y'a toujours un petit malin qui pour t'attirer vers une musique va te coller une image potentiellement sexy. Si tu es comme moi, en général, une paire de bas noir suffit à te faire cliquer sur le clip concerné.

Tu espère que ça va bouger, mais tu te fais avoir 3 fois sur 4.


Là tu y es, tu découvre une musique un peu mélancolique, mais surtout une voix claire.

C'est important parce que ce qui va t'accrocher les oreilles c'est que cette voix associé à ces instrumentaux puissants provoque chez toi un vif intérêt.

Des rythmiques qui se veulent déconstruite, les voix sur-découpées, nappe de synthé omniprésentes, mélodie haut-perchées et une voix qui confère à Purity Ring une fraîcheur parce que le sentiment de froid est fort présent quand j'écoute cet album.


Ce qui marque aussi c’est une certaine homogénéité. On aura parfois l'impression que les rythmiques sont toutes bâties sur le même modèle. Et surtout toujours passées à la moulinette comme si Corin Roddick avait abusé du Beat Repeat sous Live.


Toutefois, l'accord voix/instrumental est souvent au rendez vous et donne de bons titres et parfois quelques puissants morceaux phares.


Par exemple, l'album nous offre un deuxième titre qui surnage largement, très très au dessus des autres, si bien qu'on est évidement tenté d'engloutir le premier dans le néant sonore via la touche fast forward.

Après tu retrouves les premiers singles assez bien disséminés dans la tracklist, histoire qu'en cas de lassitude tu puisse rapidement retrouver ces titres qui font plaisir.

Au milieu de tout ça tu trouvera un duo, pas franchement folichon et un dernier morceau anecdotique, qui clos l'album mollement alors que juste avant on a à faire avec deux singles plutôt efficaces.


Pour finir, sachez que le vinyle bleu turquoise est juste wonderflou, qu'4AD fait du bon travail si tu pré-commande un album : reçu plus d'une semaine avant la sortie officielle, avec un lien pour télécharger l'album légalement en très bonne qualité. Et que nous tenons là un bel objet.


Mentions spéciales : Fineshrine et son refrain juste dégueulasse, pas musicalement hein, mais pour ce qu'il raconte. Cartographist qui m'évoque une fin du monde, alors qu'il ne devrait pas. Et enfin Obedear.

Je ne te parle pas beaucoup du reste, j'ai déjà une liste qui fait la promotion du groupe depuis plusieurs mois et les notes parlent d'elles même.

Kenshin
8
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il y a 6 jours

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