Alors que s'intensifie le bombardement sonique du premier morceau de "The End of the Way..." et que la transe s'empare de nous, ou un peu plus loin, lorsque le propre fils de John Fante profère d'une voix habitée des menaces paranoïaques, on se dit que l'on a affaire à l'un de ces disques exceptionnels qui marquent leur temps. Et puis, ensuite, Jack retrouve progressivement le calme et la fluidité élégante de ses influences bowiennes, quelque part entre Pulp et Tindersticks... et l'on reste avec un très bel album, que l'on écoutera beaucoup, juste un peu déçus que Jack ait manqué le chef d'oeuvre de si peu. [Critique écrite en 2002]