Exemple typique d'un album qui mêle les genres d'une façon inintéressante : au lieu de les faire jouer entre eux, fusionner, se compléter, l'un écrase l'autre sans vergogne.
Les instrus amapiano ne servent qu'en décoration de fond là où les rythmes pop et la voix prennent le dessus, pour donner un album d'une profonde banalité. Structure répétitive, presque aucun jeu formel, thème du désir en surface, chant et paroles beaucoup trop sages.
Donc on retrouve certes un certain ancrage culturel dans les instrus, quelques gouttes de sensualité, mais tout ce qui démarque de la pop commerciale habituelle est extrêmement dilué. Le remix avec Travis Scott prouve que c'est typiquement le genre de fond sonore sur lequel tu peux venir poser le couplet le plus banal du monde et ça sonnera correctement tellement c'est impersonnel.
PS : Un album qui fait une référence premier degré à 50 Shades of Grey ne peut pas être bon, c'est la règle