Le troisième album d’Ada Lea est parfois mélancolique, parfois léger, et intéressant du début à la fin. Si l’on peut reprocher à l’approche « 200-to-16 » de when i paint my masterpiece, c’est que le style d’enregistrement est le trait le plus cohérent de l’album, tandis que la tracklist semble parfois enchaîner un exercice à la Bob Dylan, suivi d’un morceau façon Frankie Cosmos, puis une étude quasi tango (« dogs playing in the backyard »), etc. même si cet esprit ludique et aventureux fait aussi partie de son charme.

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le 9 févr. 2026

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