Acid Bath les bons tuyaux (cradingues) nous donne ses astuces pour livrer un très bon premier effort, un opus qui se démarquera dans la scène sludge metal des années 1990, et qui marquera l'auditeur :
- Prendre une base de très bon sludge metal louisianais ;
- Ajouter de la saturation sur le screaming (à la limite de l'indus) ;
- Ajouter ensuite du chant clair à la Layne Staley (et qui pourra vaguement rappeler ce que fera Marilyn Manson lorsqu'il s'essayera à l'exercice) ;
- Ajouter encore des influences thrash metal (voire death metal) ;
- Prévoir un zeste (« Alors c'est un citron qui braque une banque... ») de stoner rock / rock sudiste ;
- Disséminer deux ballades à la guitare acoustique dans un album de 70 minutes pour ne pas le rendre indigeste (idée : varier les ambiances, structures et durées des morceaux pour s'en assurer davantage) ;
- Éviter au maximum les fautes de goût et les morceaux pénibles (n.b. : si un malencontreux Dope Fiend vous échappe, ça n'entachera que très peu l'album, vous pourrez juste vous dire que vous auriez pu livrer un album de 65 minutes du feu de Dieu et noté 9/10 sur un site Internet nommé SensCritique par un clampin nommé Abross Culaboss, Abrass Laqueuebasse, enfin un nom à la con quoi, 29 ans plus tard, ouais, le mec estime que le 10 n'existe pas sauf exception).