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le 1 août 2012
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Critique de White Light/White Heat par J. Z. D.
Je viens d'écouter Everybody know this is nowhere, et c'était chouette, fiévreux, comme disent les critiques, et ensoleillé ; les sons bruts et lourds de Californie, il n'y a pas à dire, ils sont quand même légers, rêveurs, doux et tendres. La distorsion sait se faire étrangement délicate jusqu'à...




