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le 23 févr. 2020
SuivreL'aigle vole seul
J'ai découvert le groupe un peu par hasard avec The Eagle Flies Alone. Alors oui je connaissais de nom et je savais que c'était un groupe porté par une chanteuse, mais ce morceau-là m'a eu. Le riff...
Je l'avoue, j'ai attaqué cet album avec un fort mauvais esprit, étant sûr qu'il serait très quelconque - au mieux - parce que moult changements de line-up, parce que virage "commercial" clairement assumé - enfin bon, ça n'a jamais été très underground Arch Enemy, n'exagérons rien non plus. Bref... et le premier titre, un vrai recyclage de Enter the Machine, commençait à me faire frémir d'une joie mauvaise.
Et en fait non, il faut bien admettre que ce Will to Power est dans l'ensemble très bon, et que, incroyable mais vrai, Arch Enemy qui tournait en rond sur ses deux derniers albums ose se renouveler un peu - timidement hein, on reste chez un groupe extrêmement conservateur pour ne pas dire frileux. Mais incontestablement, le chant clair sur Reasons To Believe et une structure plus ambitieuse que d'ordinaire sur A Fight I Must Win méritent déjà le détour. Autres bon morceaux, quoique plus classiques : Blood In The Water, The Eagles Flies Alone, Murder Scene et The Race.
Entre recyclage des recettes éternelles et recherche d'un second souffle, pas si mal !
Créée
le 19 mars 2018
Critique lue 229 fois
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le 23 févr. 2020
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