Où l’on croise du beau monde. Le who's who de l'horreur.
Plein de références à Jack l’éventreur, Dracula, le Loup Garou, un docteur Frankenstein, mais on rencontre aussi Elephant-man et peut-être d'autres clins d’œil que je n'ai pas vus.
Telle une pièce de théâtre, la bande dessinée est entrecoupée de plusieurs actes.
Dans le rôle d'un spectateur, le lecteur a une vue d'ensemble sur ce qu'il se passe dans cet immeuble londonien du 19ème.
Très bon concept, original qui plus est, où le décor prend une place importante et qui donne une version inédite des meurtres de Jack l’éventreur.
On pense bien sûr au film "fenêtre sur cour" d'Alfred Hitchcock.
Un graphisme plaisant.
Cependant, on est obligé de s’adapter à cette lecture particulière au début en revenant plusieurs fois aux pages précédentes. J’ai trouvé quelques longueurs dans l’histoire, et une fin trop alambiquée à mon goût.
Mais dans l'ensemble un bon moment de lecture innovant.