6
le 29 déc. 2020
SuivreLes contes peuvent être durs
Pas top, forcément, puisque ça reprend autant des récits amusants et bien dessinés que d'autres récits moins réussis simplement parce que le maître était sur le déclin graphiquement (tout est...
Pas top, forcément, puisque ça reprend autant des récits amusants et bien dessinés que d'autres récits moins réussis simplement parce que le maître était sur le déclin graphiquement (tout est expliqué dans le bouquin même, de quoi couper l'envie). D'ailleurs en le feuilletant, j'étais pas très chaud, puis j'ai vu le nom Wallace Wood, je me suis dit, allez on va tenter.
Et donc c'est inégal. Certains récits sont très chouettes, surtout quand Wood revisite les contes, mais d'autres sont plus anecdotiques ; certes c'est amusant ce genre de parodie ou de comédie, mais le côté sexuel est redondant, pas toujours assez poussé.
Le dessin est ce qui déçoit le plus car une fois passé l'âge d'or, il faut se coltiner un dessin de plus en plus figé, de moins en moins vivant, un encrage un peu trop rigide et quelques approximations malvenues. Cela reste lisible, mais une fois de plus, j'ai l'impression que le porno est toujours mal dessiné, en tous cas celui qui s'exporte le plus. J'espérais qu'avec Wallace Wood j'aurai enfin une BD porno de qualité, mais non. Bon, après, je suis dur, quand on lit comme ça, ça passe, l'évolution se fait en douceur ; c'est surtout quand on feuillette qu'on se rend compte à quel point les dessins à la fin sont moins bons que ceux au début. Mais le tout reste de qualité honorable, on va dire.
Bref, un poil décevant.
Créée
le 29 déc. 2020
Critique lue 136 fois
6
le 29 déc. 2020
SuivrePas top, forcément, puisque ça reprend autant des récits amusants et bien dessinés que d'autres récits moins réussis simplement parce que le maître était sur le déclin graphiquement (tout est...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème