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Chasse, pêche, nature et munitions

Aujourd'hui, une nouvelle récidive s'inscrira à mon passif. Et pas n'importe laquelle puisqu'on parle de deux-cents critiques à ce jour.
L'événement de n'a rien de marquant dans le principe, mais il faut paraît-il célébrer les nombres ronds quand le contexte y prédispose. Ne dérogeant pas à la coutume et surtout, ne souhaitant pour rien au monde me priver de l'occasion de me jeter des fleurs, mention est faite de mon accomplissement ; de mon triste méfait.

Alors, quitte à simuler un événement pour célébrer une occasion qui n'en est pas une, autant marquer le coup. Après des semaines - des mois même - à baver et faire trisser du venin en continu sur le tout venant, le temps était à l'édulcorant. Nul question de me réfréner car je gardais un joli morceau de côté ; une belle bête ma foi.
On me dit fielleux et les arguments ne manquent pas pour corroborer la thèse, mais j'aime encenser plus encore que j'adore descendre ce qui mérite de l'être. C'est vous dire si la dithyrambe promet d'être enjouée.

Une mauvaise œuvre - et il n'y en a pas qu'une hélas - je ne la descends pas tant que je la tire vers les abysses afin qu'elle y demeure à jamais ; qu'aucun voyageur infortuné ne se risque à la heurter durant leur périple. Mais quand j'aime... je sanctifie. Le venin dans lequel baigne mon encre habituellement se fait alors saine ablution pour consacrer quelque chose de plus précieux encore que de l'or.

Pour dix œuvres qui m'auront griffé l'âme au point de l'écharper et la laisser en charpie, il s'en trouve une pour la régénérer. Un onguent pour l'âme et l'esprit, une chirurgie picturale qui s'administre par les yeux et qui vous guérit en dedans. Finalement, tant de souffrances éprouvées à nager la brasse dans une fosse sceptique de papier et d'encre, ça trouve son sens quand vient la délivrance.

Et c'est toujours un plaisir d'être surpris par cette dernière alors qu'elle vous jaillit finalement aux yeux sans prévenir. Mais elle ne jaillit pas immédiatement. Le doute est d'abord de mise ; la méfiance est toujours tapie dans un recoin de l'esprit. Quand j'ouvrais Golden Kamui pour la première fois, je me sentais presque d'entamer le délibéré avant même d'avoir débuté le procès.

C'est qu'il se sera quand même mal présenté le bougre. Pensez donc bien que le héros Über Viril option cicatrices incorporées, ça me connaît. Même que ça me déplaît un tantinet dans l'idée.
Et puis, soit dit en passant, chercher à dépeindre un caïd en le bardant de lacérations ; c'est contradictoire par essence. Car un homme qui affiche tant de cicatrices admet, en exposant ces dernières, qu'il a plus souvent été victime que bourreau. Ça met comme un coup à sa virilité supposée et espérée par l'auteur.

Le synopsis est alors glissé prestement et sans délicatesse aucune. Si bien que l'on aurait cru que Satoru Noda, alors chargé d'introduire son œuvre, se contentait finalement de lire un résumé de quatrième de couverture. Une narration introductive par coutumace, quel formidable moyen de rebuter des lecteurs. J'ai bien dit «des» lecteurs, pas tous. Car de ces lecteurs-ci, je n'en suis pas.
Figurez-vous que j'en ai soupé de ces récits qui se donnent plus d'importance qu'ils n'en ont en nous gratifiant - en nous sanctionnant même - de détails qui n'ont été présentés qu'en fioritures.
Qu'un auteur aille si vite à l'essentiel, ça tend à démontrer qu'il s'est tracé une orientation claire et qu'il n'aime pas badiner. Ça tombe bien, moi non plus. Le décor est posé en toute hâte, mais je viens pas pour le décor en premier lieu, plutôt pour l'histoire qui s'annonce au milieu de ce dernier.

L'histoire est d'une simplicité inouïe, ce qui, là encore, n'était pas pour me déplaire. Une chasse au trésor, c'est quand même un prétexte à multiplier les intrigues sans jamais se détourner de la trame principale.
La carte au trésor est inscrite sur la peau de 24 criminels. Et cela, rien que cela, nous ouvre la porte à tout un tas d'opportunités pour ce qui concerne le récit en devenir. Pas de louvoiements d'usage avant d'entrer dans le vif du sujet ni de préliminaires langoureux et ronflants, la chasse s'entame à compter du premier chapitre, et elle démarre fort.

L'intrigue a tout d'un bon scénario de Shônen, un qui serait particulièrement prometteur.

...Mais c'est un Seinen.

Le dessin, au regard de ses critères graphiques, se prête admirablement bien à une parution hebdo dans un magazine Shônen.

...Mais c'est un Seinen.

Le niveau de violence est de nudité est largement acceptable pour un Shônen contemporain et on ne voit personne Ukocanupkor.

...Mais c'est un Seinen.

L'humour, maculé à pleines planches, est typique de ce qu'on peut retrouver dans bon nombre de Shônens.

...Mais c'est un Seinen.

Un Seinen que je vais avoir du mal à considérer comme tel tant tout dans sa parution pourrait évoquer un Shônen. Le Shônen, le Seinen, c'est poreux, quasi-fusionnel par instants et même que ça se définit très mal l'un et l'autre. De ce que l'on sait, le contenu de l'un serait plus mature que l'autre, avec toutes les largesses que peut recouvrir la définition. Cela, seulement justifierait la distinction.
Mais d'instinct, à force d'y avoir été éprouvé - limite violenté en m'y exposant par moments - j'ai fini par me faire une idée de ce qu'était un Shônen dans le principe.

Golden Kamui ? Ça ne s'en tient pas à un postulat scénaristique. Pas seulement en tout cas. La trame repose avant tout sur un contexte historique original et très porteur. Nous nous trouvons immergé sur l'île d'Hokkaïdo au début du vingtième siècle, suivant le périple d'un vétéran de la guerre russo-japonaise.
Et ce contexte - alléchant à un point où vous n'avez pas encore idée - il ne reste pas là, affiché en toile de fond, juste pour faire tapisserie. C'est l'élément moteur de Golden Kamui ; ce qui fait corps et donne son goût à l'œuvre.

Je m'engage en votre nom, l'exercice est périlleux, mais je gage que vous, pas plus que moi, avez jamais lu un manga aussi documenté sur tout ce qui se rapporte à son contexte. Des informations aussi pléthoriques et approfondies sur la chasse, la culture Aïnu, la faune, la flore, l'armement, l'Histoire, la survie... à force d'en voir, on en vient à jurer que c'est une encyclopédie qu'on tient en main. Une encyclopédie dont la lecture aurait été rendu passionnante par un récit prenant qui a le mérite de savoir là où il va.
La documentation, ici distillée à torrent, ne se tarit jamais. Qu'il est rafraîchissant de s'y abreuver à chaque chapitre, pour ne pas dire à chaque page. D'autant que le travail fourni est loin d'être superficiel.

Golden Kamui, ça n'est pas un manga de chasse au trésor, ni même un manga historique sur une période méconnue du Japon - et diablement bien sourcée qui plus est. C'est un Western. Un Western évidemment remodelé et actualisé avec une pointe de wasabi ; un mélange des genres au terme duquel les arômes se marient et s'imprègnent l'une de l'autre pour donner lieu à une saveur inespérée.
Car en définitive, un Western, ça ne se définit pas par des Cowboys, mais par une nature impitoyable et un cadre légal aux aspérités tranchantes. Il n'y a plus de loi qui tienne ; rien qu'une tripotée de fusils, quelques tonnes d'or et des protagonistes qui ne se sentent pas de partager.

Et c'est un plaisir de lecture. Il n'y a ni pause ni halte dans le récit, l'intrigue coule de source et fuse même avec la célérité d'une flèche tirée depuis une très longue distance. Le manga n'est pas encore achevé, mais cette flèche qui traverse le paysage sans jamais ralentir ou se détourner de sa trajectoire, on sait qu'elle frappera sa cible au cœur.

L'œuvre a su prendre aux tripes. Littéralement d'ailleurs, avec un superbe sens de l'horrifique, cette fois réaliste et brut. La scène de la septième compagnie (non, pas celle-là, non) contre l'ours est aussi effroyable que triomphale.

Malgré le sang, les douilles et la sueur, Golden Kamui, c'est souvent très drôle sans que les gags, jamais, ne soient envahissants. On retrouve pêle-mêle des grimaces inédites, des poker face qui tombent toujours à pic ; chaque expression faciale se propose au lecteur comme une délicatesse de fin gourmet et Shiraishi..... ô, Shi-ra-i-shi !

J'y ai même trouvé le meilleur humour pipi-caca toutes œuvres confondues. Un qui se sera montré assez décapant pour pousser le vice jusqu'aux batailles de sperme.
Maintenant que j'y pense, je commence à comprendre pourquoi le manga n'a pas été publié comme Shônen...

Toujours est-il que le rythme du récit est parfaitement orchestré, il y a un temps pour tout et chaque temps tombe au moment le plus idoine de la partition. Les scènes d'action sont haletantes et ont l'infini mérite d'être scrupuleusement bien exécutées après avoir été intelligemment chorégraphiées.

Mais, Golden Kamui, avant tout chose, ça sera la hantise de tous les animalistes. Ce qui n'est pas pour me déplaire.
On perd de vue le compte exact de tous les animaux tués (jamais j'aurais cru qu'on puisse me faire rire en matraquant un phoque), mais cela ne participe qu'à crédibiliser une œuvre ancrée dans le nord sauvage. Il n'y a pas de mièvrerie qui tienne dans la nature, moins encore quand il est question d'une chasse au trésor particulièrement concurrentielle et d'une survie de chaque instant.

Aussi, pour réellement relever la saveur de l'œuvre, nous aurons droit à une remarquable triangulation du conflit. Trois clans en lutte, c'est une excellente manière de varier les intrigues et leur résolution. Beaucoup plus de pistes s'offrent au scénario ainsi. D'autant que le triangle mute en polygone à mesure que les chapitres se succèdent. Les ramifications sont complexes, mais jamais controuvées comme cela n'est que trop souvent le cas ailleurs.

Au regard du nombre pléthorique de protagonistes investis dans cette chasse, les personnages secondaires y sont Légion et intéressants pour la plupart. Pour ce qui est des antagonistes, une relative absence de manichéisme est de rigueur bien qu'il faille cependant mettre en avant quelques figures maléfiques afin d'intensifier les enjeux concurrentiels.
Antagonistes comme protagonistes, aussi nombreux soient-ils, auront tous droit à une part relativement équitable de l'intrigue pour eux. Cela démontre un certain doigté et surtout, une maîtrise de l'œuvre par son auteur. Car Dieu sait que gérer trop de personnages à la fois n'est pas chose aisée.

Je crois que j'aurais appris plus sur la cuisine après deux volumes de Golden Kamui qu'en m'infligeant l'anthologie de Food Wars. Tout ce qu'on y apprend est simplement stupéfiant. Je ne pensais pas un jour être initié à la confection de boudin d'ours. Maintenant je sais. Je suis prêt. Le premier ours qui passe à côté de chez moi y aura droit, moi je vous le dis tout net.

Parce que toute la ripaille qui s'étale à longueur tomes, ça ouvre l'appétit. Vous aurez très vite le sentiment de lire le guide Michelin du parfait petit chasseur d'Hokkaïdo ; à ne lire l'estomac vide sous aucun prétexte.
Et pour rendre la chasse plus réaliste encore, le dessin y est très soigné pour ce qui est de restituer des animaux. Cela m'a heurté comme une évidence à compter d'une esquisse en double page représentant une baleine ou bien encore une autre avec un orque. L'auteur se sera réellement investi pour nous jeter la faune et la flore au visage après les avoirs condensés en volumes reliés. L'immersion est absolue, on attraperait presque froid à force d'évoluer dans la nature sauvage d'Hokkaïdo.

En dépit des intrigues noueuses et consistantes qui nous rassasient, on pourra éventuellement déplorer la linéarité de la trajectoire narrative. L'intrigue du motel de Sapporo aura vraiment été le symptôme trop visible d'une maladie récurrente ; chaque découverte d'un nouveau prisonnier tatoué appelle un arc.
Celui-ci achevé, les protagonistes viennent alors à découvrir un nouveau prisonnier tatoué. Incidemment, tous les clans en lutte gravitent eux aussi systématiquement autour de ce nouveau tatoué. Car après tout, ça n'est pas comme si la septième division ou le Shinsengumi avaient suffisamment d'effectifs pour courir deux lièvres à la fois. Non pas que les arcs narratifs soient décevants, mais tomber si opportunément sur une nouvelle piste une fois la dernière exploitée relève de la facilité scénaristique outrecuidante. Je persiste à croire que le récit aurait pu nous servir la viande plus discrètement.

La construction du récit, la temporalité, la nature même de l'écriture des personnages, tout cela aura finalement fait remonter en moi des souvenirs de Full Metal Alchemist. Ce qui, naturellement, aura participé à mon obsession de vouloir reconnaître l'œuvre comme un Shônen.
Nonobstant, bien sûr, les batailles de sperme.

On déplorera aussi que le flux de l'intrigue se saccade en des arcs finalement assez déconnectés les uns des autres, évoluant avec une hachure nette d'une trame narrative à une autre. Les arcs sont trop marqués après que, justement, le fil du récit sinuait avec fluidité et sans interruption dans les premiers temps de l'œuvre.

L'histoire, quand elle s'étale, se disperse en un ramassis de quêtes éparses dont l'intérêt peine à conserver notre attention. Mais elle sait se reprendre avec des surprises qui changent radicalement la donne.

Le plan des faux tatouage, à ce titre, est somptueux.


Le fait que personne, si ce n'est quelques seconds couteaux, ne daigne périr gâte un peu le goût de la lecture. C'est une guerre qui se joue après tout. La moindre des choses, c'est encore d'avoir la décence de mourir. D'autant que protagonistes et antagonistes sont dispensés en des effectifs pléthoriques.

On notera en plus des introductions de personnages parfois dispensables et auxquels on aura donné trop d'importance pour densifier l'intrigue. Kiroranke a trop souvent l'air d'être de trop. L'aventure, à peu de choses près, se serait poursuivie de l'exacte même manière qu'il fut présent ou non.

Le plan de Noppera-bou de l'indépendantisme Ainu, sans compter ce qui entoure Alexandre II, en plus de jaillir du fond d'une cuvette sans prévenir, n'a évidemment aucun sens et contribue à gâter une intrigue qui doit pourtant encore se mouvoir pour longtemps. S'en tenir à une affaire de chasse au trésor, était-ce donc si difficile pour que cela ne suppose pas un arrière-plan supplémentaire ? Et tout ça pour quoi, pour, encore, s'en remettre au sacro-saint complot aux enjeux se rapportant à l'hubris d'un auteur qui n'a pas compris que le mieux était l'ennemi du bien ?
Tant que ça se bornait à l'aventure, c'était bien Golden Kamui. Mais ça ne s'arrête jamais à l'aventure hélas. Il faut toujours que tout soit plus alambiqué pour la finalité de l'être, rien que pour le plaisir de simuler la complexité. Et bien entendu, ces intrications, mal envisagées qui plus est, ne sont jamais rapportées d'une plume de maître.

Mais l'auteur, sage dans ses soubresauts de déraison, ne détourne pas le récit de trop loin heureusement. Néanmoins, à compter de l'explication des desseins de Noppera-bou, le lecteur entame un lent rythme de croisière où les vagues se font rares et le paysage plus monotone tant on a appris à le connaître.
Symptôme évident d'un début de disgrâce, on en vient à multiplier les FB à faible valeur ajoutée. L'allusion, dans bien des cas - et notamment dans celui-ci - est autrement préférable à une exposition ostensible via un retour en arrière qui halte une intrigue tournant déjà au ralenti.

Finalement, alors que la source de tatoués se tarit et que l'on s'imagine que l'auteur a franchi son pic créatif, voilà que l'intrigue, par surprise se fait soudain moins linéaire. Des alliances se nouent pour un temps, des trahisons surviennent et les escarmouches entre partis en présence se font plus fréquentes. La qualité de Golden Kamui ne varie jamais trop. Ni à la hausse, ni à la baisse.
De la stabilité dans le récit, quand on ne s'est que trop habitué aux pentes descendantes - plongeantes même - de la plupart des compositions qui existent en matière d'écriture pour les séries longues, ça surprend. Et agréablement en plus.

Je profite de l'occasion de rédiger la critique de ce manga pour exorciser une souffrance ; je n'ai jamais vu autant d'anus d'ours malmenés à ce point. Ce n'est pas quelque chose que je pensais écrire un jour... mais voilà, j'ai vu ce qu'il y avait à voir et... trois ours ont péri par l'envers du système digestif. Et c'était chaque fois très gratifiant.

Rétrospectivement, avec le recul nécessaire, nous auront eu droit à une narration, avec agencement des planches, des tons graphiques et une conception des personnages finalement très classique contribuant parfois à rendre l'œuvre quelque peu impersonnelle. En dehors des grimaces et des animaux, on ne retient rien de l'atmosphère graphique qui découle de Golden Kamui. Il n'y a pas d'empreinte laissée par le dessin. «Quelconque» ne serait pas le mot pour le désigner. Mais il ne serait pas éloigné de celui que je cherche.

Satoru Noda, au regard de son œuvre - dont on aimerait qu'elle gagne en exposition dans nos contrées - est un auteur pragmatique. Il va à l'essentiel, connaît ses points forts et ses points faibles, mettant les premiers en exergue sans jamais chercher à corriger les seconds.
Contrairement à bon nombre de ses homologues, il s'est tracé un itinéraire, l'intrigue en présente d'ailleurs les traces visibles. Les étapes y sont certes parfois trop marquées, mais planification il y a eu.
On ne savait plus si l'intrigue était prétexte à nous présenter Hokkaïdo et le début du siècle dernier ou bien si le contexte était justement prétexte à l'intrigue. Peu importait alors que les deux se mêlaient divinement et sans faillir.
Rarement un manga aura autant crié l'aventure en prenant soin de maintenir le cap diligemment sur la longue distance. Un Western, une Odyssée, Golden Kamui, c'est tout ça et plus encore. Quand enfin les personnages mettront les griffes sur le trésor, je ne serais pas étonné que ce dernier se manifeste sous la forme de tomes de l'œuvre.

Josselin-B
7
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