Couverture Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

(2017)

My Favorite Thing is Monsters

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Chicago, années 1960. Karen Reyes, 10 ans, se passionne pour les fantômes, les vampires et les créatures du même genre. Elle-même préfère s'imaginer en loup-garou qu'en femme. Lorsque sa voisine Anka Silverberg, survivante de la Shoah, meurt, elle mène des recherches sur l'Allemagne nazie et...

Match des critiques
les meilleurs avis
Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1
VS
LE livre de cette décennie (... de ce siècle ?)

On a beaucoup de chance si, une fois par décennie, apparaît une œuvre d'Art qui révolutionne totalement le domaine dans lequel elle s'inscrit... et qui en plus provoque chez le public une remise en question fondamentale, une éclosion de nouvelles interrogations et d'émotions, un émerveillement inédit. La possibilité d'un tel phénomène est d'ailleurs liée à la vitalité de cet Art, qui stimule encore la créativité de nouveaux artistes à la recherche d'autres formes d'expression, d'autres...

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Primé ? Réellement ?

Nous avons ici le cas typique d'originalité qui ne sert a rien,et surtout ne masque pas une qualité médiocre.je m'explique, l'originalité en doit avoir un but,tendre a une utilité mais ici elle n'est en rien justifié au contraire elle ne fait que mette en lumière le manque d'inspiration et de talent de l'auteur. Le partit pris de faire des dessins très moches comme fait pas un amateur n'aide pas du tous a se plonger dans l'histoire,on a l'impression que chaque page de lire quelque chose de... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

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Critiques : avis d'internautes (39)

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1
  • Tri :
  • recommandées
  • positives
  • négatives
  • plus récentes
Mises en abyme

La qualification de "roman graphique" n'a jamais été aussi adaptée. En effet, la narration associe, comme dans un roman, de nombreux thèmes et plusieurs histoires qui se superposent, dans une structure en pelures d'oignon. Par ailleurs, le dessin ne met pas seulement l'histoire en images, il en fait totalement partie. C'est aussi la force du graphisme de cet album qui, dès la couverture puis... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

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Avatar Gritchh
9
Gritchh ·
Il y a des moments où le mot "chef d'oeuvre" est une évidence

Tellement d’encre à couler concernant ce chef d’oeuvre (oui absolument) qu’il va être difficile d’être moins dithyrambique que les autres. La première chose qu’on aimerait faire quand on a terminé ce roman graphique, c’est le mettre entre toutes les mains, le poser devant tous les yeux de notre entourage. Sauf que le style graphique est si particulier, si incroyable, qu’il ne plaira... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

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Avatar Wilane
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Wilane ·
Découverte
Une faim de loup-garou

Ça commence avec une histoire de dingue, comme Monsieur Toussaint Louverture adore nous en servir. À l'âge de 40 ans, Emil Ferris s'est retrouvée presque entièrement paralysée, sans pouvoir marcher ni tenir un crayon. En fait, elle s'est battue, elle s'est inscrite au Chicago Art Institute, elle en est sortie diplômée, et elle s'est lancée dans la rédaction de cette petite montagne de 800... Lire l'avis à propos de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

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Avatar Florentin
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Florentin ·
Roman grafreak

Je ne sais pas si, comme moi, vous éprouvez les plus grandes difficultés à vous faire une idée de l'atmosphère d'une BD en la feuilletant. Le graphisme propre à chacune d'entre elles est si lié à son scénario qu'on est souvent égaré par la surface des pages: trop classique et on imagine l'ennui, trop particulier et on anticipe l'artifice incongru. Mon attention une première fois attirée sur... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

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Avatar guyness
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guyness ·
Sans les monstres, la vie serait bien fadasse

Chicago, 1968. La jeune Karen Reyes, 10 ans, s’imagine en loup-garou. D’ailleurs, autour d’elle, elle ne voit quasiment que des monstres. Sa meilleure amie est un vampire, et son frère bien-aimé est un dragon. « Sans les monstres, la vie serait bien fadasse » Que l’on ne s’y trompe pas, il y a deux sortes de monstres dans ce livre. D’un côté, il y a les personnages qui sont représentés avec... Lire la critique de Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1

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Avatar SanFelice
10
SanFelice ·
Toutes les critiques du roman graphique Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, tome 1 (39)