Répertoire muet des égoïsmes sans gêne d’un chat d’intérieur, et de leurs conséquences catastrophiques, dans une première partie qui respire le vécu, Simon’s Cat Beyond The Fence emmène ledit chat dans la campagne anglaise : après un bain forcé, le félin vexé quitte la maison confortable, saute la barrière vers l’inconnu.
L’animal à la conquête du vaste monde
rencontre hérissons, moineaux, souris et mulots, traverse la forêt, squatte à la ferme sa naïve curiosité et son incessante faim, tourne autour des lapins et des pigeons, canards et poussins en salivant, traîne sa fourrure fainéante dans le confort du foin, va même jusqu’à dessiner ces complexes cercles de culture dans les champs.
Le dessin, simple et naïf, est agréable, le chat mignon et espiègle, mais le livre négligeable.