La couverture a tout de suite attisé ma curiosité et étant entourée de fans du Velvet, j’étais curieuse de voir ce que je pourrais apprendre dans cette bande dessinée, moi qui ne suis pas très au fait de ce groupe des sixties à la pochette à la banane ultra-connue ! Merci aux éditions Dargaud et NetGalley pour l’envoi de ce titre !
Une lecture sympathique. Les dessins sont simples, les personnages contribuent à la dimension comique et à l’humour piquant de l’auteur en tendant vers la caricature avec un Lou Reed au top de son ambition et de égocentrisme, un John Cale so british et un Sterling sur sa planète et tout ce beau monde sous héroïne pendant quasiment tout l’ouvrage. La palette choisie, de rose, noir et blanc, est intéressante : aux couleurs du dernier album du VU, Loaded, très bien reproduite avec les membres du groupe en couverture.
Ici, on on ne tourne pas autour du pot, on va directement à l’essentiel : dans les moments marquants du groupe. De sa création à sa déchéance. Car malheureusement, on ne peut pas seulement parler de fin. L’amitié naissante de Reed et Cale qui veulent révolutionner le rock (rien que ça !) mais qui se laissent lentement dévorer par l’industrie du showbiz duquel ils voulaient se détacher et par un nouvel impresario véreux.
(Le reste de ma critique ici)