Une BD catastrophée et catastrophique qui ne fait pas avancer le schmilblick. J’ai remarqué que c’est souvent le cas dans le genre ‘grosse catastrophe’ au niveau mondial qui se déroule sur une poignée de tomes : le premier tome n’est qu’une longue et barbante exposition qui finit juste sur un point d’interrogation, histoire (?) de ferrer le lecteur pour la suite…
Mais en attendant, on reste sur sa faim et son quant-à-soi alors que ça ne casse clairement pas trois pattes à un canard : les animaux sont devenus tarés (les oiseaux, les baleines et les sardines…) et ‘agressent’ les humains et les avions (lol ?) car ils sont perturbés par un dispositif ‘alien’ dans les hauts fonds… (lol ?).
Les personnages sont tous très oubliables, de même que les dialogues légers et guillerets (parce qu’ils sont ‘cools’ je présume) tandis que cette petite bande de guignols se décident à aller voir ce qui se passe. Cela étant, le dessin est plutôt satisfaisant (ce qui est rare de nos jours) et les couleurs sont correctes dans l’ensemble.
On va voir si ça se réveille dans le suivant… et si c’est un peu moins traité par dessus la jambe…
Or, le second tome de la série (qui en compte 3 mais on ira pas jusque là) continue sur sa lancée catastrophique sur fond d’agenda écolo geignard et de misérabilisme migratoire, justifiant le terrorisme et se complaisant à lécher le derche des états voyous comme l’Iran islamo-intégriste : oui, ça va putain de loin !
Mais ce n’est pas nouveau et ça n’a rien d’exceptionnel, la bande dessinée est un moyen de diffusion souvent utilisé par les milices d’extrême gauche pour véhiculer leur propagande débectante. De toute façon, l’histoire (!?) se barre en couilles : ce ne sont plus des aliens mais des voyages dans le temps et un complot du grand Satan occidental qui mène à la pandémie mondiale (sic !?!).
Extinction de masse de l’intelligence en cours, vous pouvez reposer cet album à chier et vous torcher avec les pages quand le besoin s’en fera sentir : c’est aussi ça l’écologie solidaire, chacun à sa manière, bordel de merde !