Une super héroïne en pleines formes surprenantes d’audace pour un comics, bien qu’en général, les super héroïnes soient toujours en pleine(s) forme(s) et particulièrement athlétiques et bien formées… et toujours très féminines. Ici cependant, la femme-fourmi dépasse la norme pour le plaisir des yeux et on applaudit des deux mains (quand on peut -hein quoi ?! non, ce n’est rien !).
Hélas, mille fois hélas, notre héroïne a une super… sale gueule (et c’est encore pire en version ‘civile’) mais avec un sac en papier sur la tête, aucun souci, je crois. Toutefois, je ne comprends pas pourquoi la fourmi rouge est noire à l’origine, il aurait alors fallu qu’elle soit noire, une fois ‘transformée’ mais elle est rouge parce que les fourmis rouges sont évidemment plus fortes et plus agressives que les noires… pourquoi n’est-elle donc pas -plus logiquement- une rouquine à l’origine par exemple ?
On regrette son style de combat très ballot, du simple corps-à-corps très bourrin et c’est tout… alors que c’était l’occasion d’exploiter ses si musclées et si généreuses formes, comme par exemple donner des coups de cul ou étouffer les ennemis avec son énorme cul ou bien une attaque de gros nichons en bonne en due forme… par exemple.
Si on apprécie donc le dessin de Mario Cully et… non, c’est un ‘g’ pardon, Mario Gully, on déplore cette histoire très nunuche d’amnésie à deux balles tout au long des deux volumes parus, d’autant que les autres protagonistes, super vilains ou super vilaines semblent sorti(e)s d’une foire ou d’un cirque dont le manque de goût laisse perplexe. Dans le second tome en tout cas, l’espèce d’histoire finit par endormir et en même temps filer la migraine !
En bref, c’est clairement raté et mal développé alors que la fourmi fort développée, y compris en string qui dépasse dans le civil, méritait bien plus d’attention et de rigueur !