Déjà (!) le sixième tome de la saga et force est de constater que l’histoire se délite quelque peu et laisse une vague impression de répétition depuis deux ou trois tomes, ce qui n’empêche pas d’apprécier à sa très juste valeur une Druuna toujours autant corvéable à merci...
Mais c’est pour la bonne cause, aucune féministe n’a été blessée pendant l’écriture nous assure Serpieri ainsi que la SPB -société protectrice des bonnasses. Et d’ailleurs puisqu’elle aime ça, pourquoi ne pas lui en donner, je vous le demande ? (franchement)…
En tout cas, le titre est sans équivoque et le dessin (sublime) jouit (!) toujours des merveilleux coups de crayon du Maestro Serpieri, sur une ambiance post-apo de plus en plus étrange... et assez frappadingue, il faut bien le dire !