Un scénario complétement décousu et une résolution d'une facilité consternante, mais ça reste agréable à lire, évidemment les poncifs abondent mais Goscinny parvient en partie à les détourner et certains sketches parce que c'est bien de cela qu'il s'agit sont inventifs comme celui du théâtre alors que d'autre sont ratés (les courses) Mais il y a une chose à retenir de cet album qui date d'une période où l'on pouvait tout se permettre. Ainsi cette scène où le pirate black se cache dans une marmite afin d'éviter les coups déclare à Obélix qui soulève le couvercle " Noon ! Il n'y a que de la pu''ee de ma''on ici ! (page 16) Ou ce dialogue au marché de Condate : "Je cherche une frisée" "Vous trouverez ça chez le marchand d'esclaves là-bas (page19) Eh oui en 1969 on pouvait rire de tout sans se faire poursuivre en justice par 29 associations… Et ça ne faisait de mal à personne.