Second tome des aventures de la petite blonde Hyleyn avec sa grande copine Darshin contre les vilains « khahaeks » (à vos souhaits) alors qu’elles remontent la piste de… quoi au juste ? euh… des vilains justement. Mais à dire vrai, lapin compris ? le scénario un tantinet obscur dans le précédent tome devient ici un peu plus hermétique encore voire bizarre.
L’atmosphère est là en tout cas, dans ce spatioport gigantesque de la planète trucmuche (un nom imprononçable) aux panoramas et aux décors à couper le souffle. Cela fait penser d’ailleurs aux illustrations de Chris Foss qui vendent du rêve de space-opéra en boîte ! euh sur papier. Les images de synthèse sont somptueuses et d’un goût tout à fait exquis.
Toujours un brin voyeur vis-à-vis de nos deux donzelles aux pouvoirs étonnants, l’auteur fait comme un hommage simultané à cet égard aux oeuvres de Shirow et de Serpieri ou Manara : si on ne comprend donc pas toujours ce qu’il s’y passe, on admire bouche bée cette pure fantaisie de science-fiction et d’évasion !