C’est ici la seconde partie de l’aventure bizarre des Jojo ou plutôt ici du petit-fils du héros de la partie précédente… Le manga prend place désormais en 1938 à Rome et le Joseph Jojo doit affronter de nouveaux affreux jojos pas gentils aux pouvoirs (encore une fois tout à fait démoniaques) qui menacent le monde…
Autant dire que c’est tout pareil qu’avant mais ici désormais en bien plus chiant. Le premier tome s’avère déjà mollasson et le second est encore pire : il se perd en outre bien vite en combats aussi ennuyeux qu’interminables !… Une bouffonnerie certaine accompagne le personnage, ce qui n’arrange rien, bien au contraire.
Le dessin à la base fort bien fait est hélas toujours aussi maniéré et comme d’habitude son défaut le plus flagrant persiste : la lisibilité problématique. Ce n’est en effet pas clair ou si rarement qu’on se demande ce qu’on essaye de lire. Il faut dire que les corps musculeux des protagonistes sont encore plus exacerbés, plus grotesques que précédemment, ce qui n’arrange rien.
De fait, l’action est souvent confuse, d’autant plus qu’elle est assez mal découpée. Enfin, ce n’est sans doute qu’un détail mais la direction artistique (d’un goût globalement assez douteux) prend encore davantage une direction LGBT très marquée, tendance gay un peu trop prononcée.
Nous trouvons cela malaisant mais ce n’est qu’un avis personnel et ne portons aucun jugement, bien entendu. Néanmoins, ce manga quelque peu dérangeant à cet égard devrait être classé a posteriori dans la catégorie adéquate.