Oh ma discipline préférée des jeux olympiques en manga ! le beach volley féminin ! comment ça, qui a dit « bitch volley » ? non, non, seulement le voyeurisme syndical (on parle d’ailleurs de « fan service » selon l’expression consacrée alors que les donzelles se remuent sur le terrain et tapent le ballon comme des furies…
En 7 tomes, l’auteur fait à peu près le tour de la question, celle de ces lycéennes qui disputent un championnat régional, avec néanmoins une fatigue certaine au tome 7 (un manque d’idées sans doute) qui donne vraiment l’impression de tourner en rond et de s’enliser.
Pas sérieux pour un sou en tout cas (à la manière d’un Katsuo par exemple) et volontiers bêbête, voire très bête, ce manga n’a pas d’autre but que de divertir et faire sourire, voire ricaner de temps à autre. L’héroïne est un peu trop souvent tête à claques (elle énerve un brin quand même) et régulièrement entourée d’une bande de débiles, et pourtant, c’est dur de faire plus débile qu’elle !… (quoique ses parents…!).
On ne s’ennuie pas en tout cas (sauf lors du dernier tome, très fatigué) et le dessin s’avère dans l’ensemble d’une belle facture ; certes pas extraordinaire pour autant mais il atteint ses objectifs, je suppose. Un manga sportif… et tout à fait sympathique donc !