Berserk possède un scénario propre à lui, original et qui retrace des horreurs que l'humanité à vécu dans l'époque d'extrême croyances ou de peur. La violence du moyen âge va parfaitement avec cette DA de dark fantasy qui marque plus d'un, pour ses dessins réaliste et les émotions qui y passent. Il y'a forcément donc des moments que l'on oubliera jamais et qui sont connus même de ceux qui n'ont pas lu. Le manga n'a pas besoin de fin quand son histoire est déjà magnifiquement bien écrite. Le contexte de l'antagoniste Griffith est compliqué. Il a fait l'impardonnable à la vue de certains lecteur ( et surtout de ceux qui suivent berserk depuis TikTok.. ) mais je trouve que l'on ne discute pas assez de son développement, de son pouvoir, de son écriture. Il n'est pas juste mauvais, il a un but précis, il est malin. Ce n'est pas un " méchant violeur " il y'a une peine, une souffrance derrière ça. Alors, aucune raison ne justifie son acte monstrueux et égoïste, mais là je parle de " l'après ", où on nous le montre tel un ange sauveur, avait-il quelque chose derrière la tête? Je rate peut être des détails, et peut être que je tombe dans son piège. Mais le Griffith de la fin, est particulièrement interessant, pour cette question que le VRAI lecteur ( celui qui a vraiment tout lu ) se pose : " Est il 100% mauvais? Est il entrain de se racheter? Ses actions, sont elles signé par un diable, ou sommes nous entrain de l'interpréter d'une mauvais manière "
Et c'est ça, qui m'a coupé le souffle à la " fin " de cette oeuvre. (RIP Kentarō Miur)
Le seul problème, je dirais que c'est la découpe des pages, parfois on ne comprend pas tout, c'est dommage.