Une bédé satirique assez étonnante mais aussi assez… inégale… car en effet, ça peut tomber sévèrement à plat ! mais ça peut aussi viser dans le mille… c’est selon et au cas par cas puisqu’à chaque page, c’est un nouveau gag qui commence… ou qui fait plouf. Ou pschiiit…!
Néanmoins, on tombe sur des pages bien drôles et j’aime bien le style bien caricatural mais fort réussi des dessins (qui utilisent aussi des photos pour les décors !). L’ensemble reste à la fois gentillet, bon enfant ou… gentiment cynique.
On peut regretter un discours un brin gauchiste (comme Reiser à son époque d’ailleurs) qui se manifeste par exemple dans l’anti-américanisme primaire. Sans doute le gauchiste préfère-t-il aller caricaturer les cocos en Chine… oh mais non, attends, il veut pas finir en taule en train d’écrire et réciter son auto-critique ! enfin… bref.
Un premier Opus un peu moyen donc mais ç’aurait pu être pire. Il faut en effet lire la suite pour voir… si ça empire !