Dans ce troisième (et final) opus, Blaise le blaireau part au front (mais reste un locdu de planqué de tire-au-cul, rassurez-vous !). Il est majeur désormais… mais pas de sa promotion, non, non… on ne le voit que fort peu en fait… il faut dire qu’il a le QI d’un têtard, ce demeuré !
On voit donc surtout ses parents qui ont divorcé… quel coup de théâtre, dites-moi… mais ce n’est pas pour autant que cet album en retire une quelconque inspiration… ou drôlerie, hélas… ça rame en effet sévèrement sur les rails de notre indifférence, pour ne pas dire plus.
Et je dirai même plus : il est très rare de se dérider un zygomatique ici même si on arrive au bout de ce dernier album sans encombre. On aime toujours bien la ‘patte’ graphique si caractéristique mais franchement les situations restent ici décidément déjà vues et légères, pour ne pas dire trop molles et très convenues : une soupe aux clichés un peu trop naze, quoi !