Oh bordel, un Marsault remonté à bloc pour ce nouvel album ! il met les deux pieds dans le plat, directement, sans aucun égard, puis il saute à pieds joints dessus comme un dératé et à la fin le plat… est plein de merde.
Et en effet, un sketch peut s’avérer scatophile ou assez peu élégant… et pourtant on en rigole encore après coup, tant son absurdité vulgaire révèle en fait la connerie envahissante de ce monde dans lequel nous errons, au sein duquel erre également cette France de plus en plus rance… (pour paraphraser l’auteur en somme !).
Le meilleur concerne néanmoins la « télé-réalité des cassos » (les cas sociaux, euphémisme) joyeusement épinglée par le Marsault enragé, non seulement du côté des ‘participants’ mais aussi du côté de ceux qui regardent… Puis, comme de coutume, ou juste en passant, l’auteur complètement fou s’occupe (aussi) des gros ! et les gros en prennent pour leur grade, y compris Obélix…(!).
La Mort n’est pas épargnée, elle non plus, car le gars Marsault ne respecte rien, pas même la Faucheuse ou bien… la ligue LGBT soit dit en passant (encore un autre sketch, une autre petite « histoire » qui laisse des traces, je suis choqué et horrifié… mais je ris jaune quand même !).
Il s’occupe (aussi) des myopathes (c’est son côté social), nous raconte une prise d’otages à la Socièté Géniale et nous parle encore un peu des féministes… et des conséquences jubilatoires de l’annexion de la France par le Texas !!… sans oublier bien sûr les bobos gauchos et démagos, ainsi que la racaille wesh-wesh et aussi et surtout… le wokisme !
Une autre petite histoire gnangnan illustre le coeur tendre de l’auteur entre toutes ces autres histoires, elle reste oubliable…. et tranche avec le reste, ces chroniques de la haine ordinaire de l’auteur haineux et… si méchant ! elles déclenchent de façon automatique l’ire de la sphère islamo-stalino-anarcho-bobo-gaucho-woke et ça, ça n’a pas de prix, bordel de merde ! (« Dieu » a de toute façon le mot de la fin, car « Dieu » est en fait un… mais chut !).