Dans ce tome 2 de Breum, notre facho préféré revient sur ses thèmes de prédilection, notamment les gauchos à couilles molles (pléonasme), le féminazisme, les gros obèses bien sûr (c’est du classique), les bobos péteux, les handicapés, les angélistes et les écolo-cons… et j’en passe !…
Toujours une grande véhémence à leur égard mais c’est parce qu’ils le valent bien… ce n’est pas toujours très drôle, cela dit et parfois, les rots et les pets s’avèrent un peu trop évidents et/ou trop nombreux… de même que la violence un peu trop gore, sans doute… Marsault est bien entendu un gros bourrin qui vous chie dans le cou et vous pisse à la raie, alors tenez-vous le pour dit !
Il va donc souvent très loin et quelques… euh… « blagues » peuvent éventuellement mettre mal à l’aise (je suis choqué par tant de cruauté… je ris un peu jaune… mais je ricane quand même… sans faire exprès… enfin, je crois, je suis un peu perdu, trou du cul ! syndrome de La Tourette en rechute, putain !).
Même qu’il se moque haineusement des enfants malades : quelle méchanceté, quelle ordure ! rien que pour voir la réaction des bobos et des gauchos et de tous les autres… Ah l’ignoble facho d’extrême-droite !! et en plus, cette blague sur le clébard qui s’appelle… euh, enfin vous verrez… Un peu trop extrême, cet album donc… mais assez "sympa" quand même.