Pour ce dernier album de la saga (!?) de Breum, encore quelques déferlements de violence échevelée, car comme de coutume, le gars Marsault a des délires meurtriers vis-à-vis de bien des choses et de bien des gens : et comme de coutume, nous l’approuvons et l’applaudissons autant que faire se peut.
Mais ne craignez rien, il ne s’agit que de dessins… comme d’habitude d’une belle efficacité, soit dit en passant. On en ricane ici et là assez sadiquement, ma foi. Surtout quand il dégomme les bobos complètement cons (pléonasme, certes), les féminazies au taquet et bien entendu les nombreux symptômes du wokisme envahissant !
Il peut aussi se moquer du monde de l’entreprise et de son hypocrisie très typique : le sketch avec le chat en est un excellent exemple, redoutable… mais son coup d’éclat dans cet album concerne la satire très réussie de cette émission bien connue du socialo-gauchisme geignard, à savoir « Quotidien » : c’est brillantissime et à peine exagéré en fait ! un truc de fou…
On a également un bon truc sur le jurassique et le silence des agneaux (!)… mais hélas aussi une quantité non négligeable de bidules nettement moins percutants et carrément un peu trop absurdes ici et là… ou simplement anecdotiques qui tombent à plat et/ou qui s’étalent un peu trop… sauf la fin, la toute fin (quand même) avec Cupidon (!)… oui, c’est drôle et méchant. Et inversement d’ailleurs.
Mais on ne va pas chipoter, car le gars Marsault dézingue tellement bien les gauchos quand il s’y met, que ça reste assez souvent un merveilleux vent de fraîcheur dans le monde woko-gaucho multi-culturaliste progressiste LGBT DEI ESG SJW où nous errons… en attendant que Donald débarque avec de la glace, bien sûr.