5
48 critiques
System Failure
En 2041, alors que toutes les femmes sont des créatures longilignes au visage émacié et aux lèvres charnues et que tous les hommes sont des clones de Nikopol aux variantes capillaires plus ou moins...
le 26 nov. 2017
Avec la sorties des suites je me suis replongé dans la série BUG. Après le Covid l’avènement de l’IA je pensais l’avoir mal jugé et qu’il avait peut être vu en avance ce que deviendrai notre monde. J’ai tendance à laisser une chance pour chaque œuvre par principe. Peut être vais je raté le message et les questionnement de l’auteur.
Alors oui c’est consternant, un amoncellement de personnage inutiles parlant dans le vide. BUG dresse un monde totalement incohérent ou la technologie n’est pas au centre et les gouvernement semble tenir le coup. Obb se balade dans ce monde passant de jet en jet, retrouve sa fille et puis...rien. L’auteur étale sa vision cosmopolite qui n’aime pas l’actualité, il balance quelque idéologies parsemé par référence entre islamisme,marxisme, féminisme pour faire plaisir. Dans ce monde plein de diversité et trans-humain et sans peuple Bilal ne raconte rien. Ou sont les réflexions sur la mémoire notre rapport à l’informatique que l’on nous promet ? Je vous déconseille de lire la suite des tomes qui continue dans sa bêtise et en fait son réel nihilisme.
Mais ce qui avait attiré les lecteurs c’est les dessin d’Enki Bilal. Sauf que ceux ci sublimes soient ils son parasité par des bulles faites par ordinateur ce qui rend le tout indigeste. Autre incohérence ce sont les extraits de journaux qui n’ont aucun sens alors que le monde n’a plus internet.
Bilal est sacré filou capable d’enrober par sa maîtrise des compositions et ces encarts une absence de récit. Dialogues n’étant dépourvue d’émotion et dressent toujours le même air antipathique.
À la relecture BUG est une série catastrophique ou vous frappe aux yeux le fait qu’il ne fait que dessiner les mêmes pattern case après case.
Créée
le 7 févr. 2026
Critique lue 19 fois
5
48 critiques
En 2041, alors que toutes les femmes sont des créatures longilignes au visage émacié et aux lèvres charnues et que tous les hommes sont des clones de Nikopol aux variantes capillaires plus ou moins...
le 26 nov. 2017
2
9 critiques
J'en avais peur, il l'a fait : Bilal est devenu un vieux con. Il est passé du côté débile de la force. Bug est une dystopie où toutes les possessions informatiques et "virtuelles" disparaissent d'un...
le 3 nov. 2017
4
3 critiques
La technologie rend con, les jeunes savent plus écrire sans correcteur automatique... merci Tonton Enki ! Un tel discours était déjà ringard il y a 15 ans. De plus, quand on fait une BD sur la...
le 2 mai 2019
9
46 critiques
C'est le premier ouvrage d’Eric Sadin que je lis. Depuis des années que je visionne ces entretiens j’avais constaté les dégâts sur la société que Google et les réseaux sociaux avaient occasionnés...
le 5 déc. 2025
9
46 critiques
Le lac aux oies sauvages m'a impressionné par ces prouesses. La réalisation est magistral avec un montage intelligent, un cadrage rafraîchissant, une belle photo aussi bien bien sur les scènes...
le 13 nov. 2025
8
46 critiques
Le Roi de Cœur est une carte que notre personnage principale a tiré dans un asile de fou cloîtré dans un village au beau milieu de la Grande Guerre. Avant cela il avait accepté un autre rôle celui de...
le 24 nov. 2024
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème