L’héroïne gracieuse est une courtisane mais surtout une chasseresse de shinobis dévoyés ! elle donne la mort le cas échéant de façon subtile et détournée, aidant ainsi à restaurer l’ordre parmi moult malandrins et anciens soldats de l’ombre (les shinobis, sorte de ninjas, des agents secrets en somme !).
Cependant, au cours de ces deux tomes, on ne verra pas beaucoup d’action mais surtout des atermoiements… L’héroïne fait en effet surtout dans l’introspection, les regrets et les interrogations psychologiques : tout cela reste maladroit, compassé et souvent neuneu…
D’ailleurs, on a surtout l’impression de lire un shojo plus ou mal dégrossi mais qui se déroule au XVIIème siècle. En tout cas, que le dessin est gracieux lui aussi et vraiment très agréable ! tous nos éloges lui sont destinés et assurés, assurément.
Mais pour le reste, que cet ensemble est poussif et ennuyeux ! à part peut-être le premier tome qui suscite tout de même une curiosité certaine… mais bon voilà quoi.
On verra si la suite (Butterfly Beast II… en 5 tomes cette fois) se sort un peu les doigts ! parce que là franchement, ça patine sévèrement.