Je ne connaissais pas la Capitaine mais j’ai rapidement compris : Marvel a copié DC éhontément sans avoir l’air de rien… mais pas complètement quand même sinon c’était le procès ! Marvel a donc son Superman et a fortiori ici ‘sa’ Supergirl… sauf que bizarrement, elle n’est pas aussi jolie que la blondinette de DC, ni à l’adolescence, ni une fois adulte.
C’est évidemment un souci de choix artistique, la faute soit à un manque d’inspiration, soit (plutôt) à des traits un peu trop masculins, de même que les expressions (de colère par exemple) qui rendent son visage encore plus masculin : alors la Captaine serait-elle une trans en fin de compte ? ou un trans, pardon ? je plaisante, bien sûr !
La Capitaine reste néanmoins très nunuche, en tout cas dans ce comics, la faute à cette pseudo histoire à la godille et notamment ce petit psychodrame à deux dollars que les auteurs ont tenté d’insérer maladroitement pour rendre la super héroïne plus humaine -je suppose- mais le résultat est à côté de la plaque : elle a juste l’air plus conne !
Et pendant ce temps-là, plus ça avance, plus on s’ennuie… de temps en temps. Ou plutôt, on ne s’ennuie pas trop vite et plus lentement que d’habitude contrairement aux marvelleries très standardisées. Finalement, la surprise vient du dessin étonnamment réussi et indéniablement soigné avec de discrètes couleurs pastel bien agréables.
Il ne manquait donc plus… qu’une ‘histoire’ plus originale que la resucée de Supergirl… avec un personnage de Capitaine… moins tarte et moins woke si possible. Mais avec les Marvelleries modernes, c’est mission impossible…